Quand on cherche de l’aide, on ne sait pas toujours par où commencer.
On peut être fatigué, tendu, anxieux, avoir mal, dormir moins bien, ne plus réussir à prendre de recul… ou simplement sentir que quelque chose ne fonctionne plus comme avant.
Ces questions permettent de mieux comprendre ce que peut apporter un accompagnement et de savoir si cette démarche peut vous correspondre.
Je ne me sens plus comme d’habitude. Est-ce une raison suffisante pour consulter ?
Oui.
Il n’est pas nécessaire d’attendre d’être « au bout » pour demander de l’aide.
Une fatigue qui s’installe, un sommeil qui se dégrade, des tensions qui reviennent, une anxiété devenue difficile à maîtriser, une sensation de saturation ou une perte de confiance sont autant de signes qui peuvent vous amener à vous interroger.
Parfois, on ne sait pas exactement ce qui ne va pas. On sait simplement que quelque chose a changé. C’est déjà une raison suffisante pour en parler.
Je suis stressé(e) en permanence. Est-ce que la Sophrologie Caycédienne peut m’aider ?
Lorsque le stress devient chronique, il ne reste pas uniquement « dans la tête ». Il peut se traduire par des tensions, de la fatigue, des troubles du sommeil, des difficultés de concentration, une irritabilité ou le sentiment de ne jamais parvenir à récupérer.
La Sophrologie Caycédienne permet de travailler sur ce que vous vivez et sur la manière dont votre organisme et vos différentes fonctions réagissent.
L’accompagnement ne consiste pas à vous apprendre simplement à vous détendre. Il s’agit de retrouver une meilleure compréhension de ce qui se passe et des possibilités d’action adaptées à votre situation.
J’ai des tensions ou des douleurs. Est-ce que je peux consulter ?
Oui.
Les tensions corporelles et certaines douleurs peuvent accompagner une période de stress, de fatigue, de surcharge ou une situation difficile.
Elles peuvent également devenir une source de préoccupation à part entière : on se crispe, on récupère moins bien, on appréhende certains mouvements ou l’on finit par être constamment attentif à ce que l’on ressent.
L’accompagnement permet de prendre en compte l’expérience corporelle dans son ensemble, sans réduire la personne à sa douleur.
La Sophrologie Caycédienne ne se substitue pas à un diagnostic ou à un traitement médical. Une douleur persistante, importante ou inhabituelle nécessite un avis médical.
Je suis épuisé(e), mais je continue à fonctionner. Est-ce que cela mérite une consultation ?
Oui.
Le fait de continuer à travailler, à s’occuper des autres et à assurer son quotidien ne signifie pas nécessairement que l’on va bien.
Lorsque la fatigue devient permanente, que le sommeil ne permet plus de récupérer, que l’on se sent constamment sous tension ou que tout demande davantage d’effort, il est important de ne pas banaliser ces signes.
Un accompagnement peut permettre de prendre le temps de comprendre ce qui se passe et d’agir avant que la situation ne s’aggrave.
Je dors mal depuis longtemps. Peut-on travailler sur le sommeil ?
Oui.
Les difficultés de sommeil peuvent être liées à de nombreux facteurs et s’entretenir elles-mêmes : tension, hypervigilance, ruminations, rythme de vie, préoccupations ou difficulté à retrouver un véritable temps de récupération.
La Sophrologie Caycédienne peut accompagner ce travail en prenant en compte ce qui se passe avant, pendant et autour du sommeil.
Lorsque les troubles sont persistants, un avis médical peut également être nécessaire afin d’en rechercher les causes.
J’ai l’impression d’avoir trop de choses dans la tête. Que peut apporter l’accompagnement ?
La charge mentale peut donner le sentiment d’être constamment en train d’anticiper, d’organiser, de penser à ce qui reste à faire, sans parvenir à véritablement s’arrêter.
Avec le temps, cette mobilisation permanente peut contribuer à la fatigue, aux tensions, aux troubles du sommeil ou à l’irritabilité.
L’accompagnement permet de prendre du recul sur ce fonctionnement et de retrouver progressivement des espaces de disponibilité et de récupération.
Je traverse une épreuve ou un changement important. Est-ce que je peux être accompagné(e) ?
Oui.
Un deuil, une séparation, une maladie, une difficulté relationnelle, un changement professionnel ou une période de transition peuvent remettre profondément en question les repères habituels.
Il n’est pas nécessaire d’avoir une difficulté « plus grave » pour être accompagné.
L’objectif est de pouvoir traverser cette période en prenant en compte ce que vous vivez et ce qui, pour vous, a besoin d’évoluer.
Est-ce que je dois savoir exactement ce qui ne va pas avant de prendre rendez-vous ?
Non.
Vous pouvez venir avec une demande très précise, mais aussi avec une impression plus diffuse : « je suis épuisé(e) », « je n’arrive plus à gérer », « je dors mal », « je suis constamment tendu(e) », « je ne me reconnais plus ».
Le premier échange sert aussi à clarifier ce qui se passe et ce que vous recherchez.
Vous n’avez pas à arriver avec un diagnostic ni avec la solution.
Est-ce que les séances consistent uniquement à faire des exercices ?
Non.
Les pratiques de Sophrologie Caycédienne sont une partie de l’accompagnement, mais elles ne sont pas dissociées de la personne et de ce qu’elle vit.
Chaque séance est construite à partir de la situation, de la demande et de ce qui apparaît au cours du travail.
L’objectif est de vous permettre d’expérimenter et de comprendre ce qui peut vous être réellement utile, afin que vous puissiez progressivement vous l’approprier.
Comment se passe la première séance ?
La première séance commence par un temps d’échange.
Il permet de comprendre ce qui vous amène, votre situation actuelle et ce que vous souhaitez voir changer.
Une pratique peut ensuite être proposée et adaptée à ce qui a été identifié.
Un temps de retour permet enfin de mettre des mots sur l’expérience et de déterminer les pistes de travail pour la suite.
Combien de séances faut-il ?
Il n’y a pas de nombre de séances prédéfini.
Une demande ponctuelle, une préparation ou une période particulière peuvent être accompagnées sur quelques séances. Une situation installée peut nécessiter davantage de temps.
Le rythme est défini ensemble en fonction de votre situation et de ce que vous souhaitez travailler.
Est-ce que cet accompagnement remplace un médecin ou un psychologue ?
Non.
La Sophrologie Caycédienne ne remplace ni un diagnostic médical, ni un traitement, ni un suivi psychologique ou psychiatrique.
Elle peut cependant trouver sa place en complément d’une prise en charge médicale ou psychologique, lorsque cela est pertinent.
En cas de douleur, de fatigue importante ou de symptômes persistants, il est important de consulter également un professionnel de santé.
À qui s’adresse l’accompagnement ?
Les consultations peuvent s’adresser aux enfants, adolescents, adultes et seniors.
Les demandes peuvent être personnelles, familiales ou professionnelles.
Des interventions sont également proposées aux entreprises et organisations autour de la prévention santé, de la QVCT, de la santé mentale au travail et de la performance.
Quelles sont vos formations et votre expérience ?
L’accompagnement repose sur une formation spécialisée et sur 27 années d’expérience dans l’accompagnement des personnes et des professionnels.
Le parcours comprend notamment :
- un Master Spécialiste en Sophrologie Caycédienne, délivré par l’Académie Internationale de Sophrologie Caycédienne ;
- une formation à l’Académie de Psychothérapie de Paris V, dirigée par le Dr Pierre Guirchoun ;
- une formation de Secouriste en Santé Mentale – PSSM.
Ces formations viennent soutenir une pratique attentive à la singularité de chaque situation et à la nécessité de proposer un accompagnement adapté plutôt qu’une réponse toute faite.
Où et comment consulter ?
Les consultations sont proposées :
En cabinet à Trégunc, dans le Finistère Sud, à proximité de Concarneau.
En visioconférence, lorsque cette modalité convient à la situation.
Les consultations se font sur rendez-vous.
Je ne sais pas si cette démarche est faite pour moi. Que faire ?
Vous pouvez simplement commencer par expliquer ce que vous vivez.
Vous n’avez pas besoin de savoir quelle méthode choisir ni de formuler parfaitement votre demande.
Le premier échange est justement là pour permettre de faire le point et de voir si cet accompagnement peut vous convenir.
